Bonjour à toutes et à tous (il doit bien y avoir quelque gente masculine qui traîne dans le coin !),
Je viens vers vous afin d'avoir des avis extérieurs et surtout, des témoignages qui pourront, j'en suis sûre, m'être utiles.
Voilà le topos : je ne sais pas si j'ai dépassé la friend-zone avec un homme ou pas. Si oui, je ne sais toujours pas si je suis en couple ...
On s'est tourné autour pendant à peu près 3 mois, je le considérais comme un bon ami, jusqu'au jour où il me dit clairement que je lui plaisait mais qu'il serait satisfait si notre relation restait telle qu'elle ait. N'écoutant que mon impulsion, je l'ai embrassé (ne sachant pas quoi répondre non plus).
Entre ce baiser et la rencontre suivante, il s'est écoulé encore 3 mois (il vit à 400 kilomètres, le bougre !).
La rencontre ultime s'est déroulée chez moi, il venait juste pour un weekend, histoire de "faire coucou", maintenant qu'on avait plus le temps (emploi du temps moins rempli pour chacun de nous). Vient alors le moment décisif, le rapport. Depuis ce moment là, tout ce passe bien, on ne se voit pas régulièrement mais quand c'est le cas, c'est la fête !
Oui mais voilà, cela fait maintenant deux mois que ça dure. On se voit peu, mais on parle énormément. Il est revenu plusieurs fois chez moi, jusqu'au moment où, sur le ton d'une blague, je lui propose de m'invitér chez lui pour les vacances de la Toussaint et il a accepté, sans rire. Dans ma tête, une alarme s'est déclenchée. Mais j'y suis quand même allée. Rencontre avec la famille et tout le tintouin ... Mon alarme n'a cessé d'être en marche.
Alors voilà, c'est le moment du débriefing ... Où en sommes-nous ? On en a parlé, je lui ai dit que j'avais peur de l'engagement. En fait, c'est plutôt la peur de le faire souffrir, il est beaucoup trop bien pour souffrir. Pessimiste comme je suis, me dis aussi que de toute façon, ça va s'arrêter un jour ! Alors pourquoi ne pas arrêter maintenant ? Je ne peux pas. Tout simplement. J'ai souvent envie de le voir, qu'il soit près de moi (Lorie, sort de ma tête).
Mais tout ça est complètement paradoxal !! Je ne peux pas m'empêcher de penser à lui mais, à l'inverse, je ne veux pas penser à lui pour ne pas m'attacher et ne pas (trop) souffrir.
Il comprend que je sois perdu, est patient, se met à ma place (oui, il est formidable !) mais du coup, ça me met encore plus de pression ...
Dois-je me considérer en couple ou pas ? Même si cela me fait peur ? Je refuse sûrement d'ouvrir les yeux et ça me hante ...
Voilà, je vous dis tout ça pèle-mêle mais il fallait sûrement que ça sorte.
Et j'ai aussi besoin d'avis extérieurs, de personnes qui pourraient me comprendre et d'autres qui, au contraire, me feraient part de critiques constructives, des objections. Puis, si une situation comme celle là vous est déjà arrivée, merci de témoigner, ça ne peut être qu'enrichissant !
Merci d'avoir prit le temps de lire cette complainte !
Je viens vers vous afin d'avoir des avis extérieurs et surtout, des témoignages qui pourront, j'en suis sûre, m'être utiles.
Voilà le topos : je ne sais pas si j'ai dépassé la friend-zone avec un homme ou pas. Si oui, je ne sais toujours pas si je suis en couple ...
On s'est tourné autour pendant à peu près 3 mois, je le considérais comme un bon ami, jusqu'au jour où il me dit clairement que je lui plaisait mais qu'il serait satisfait si notre relation restait telle qu'elle ait. N'écoutant que mon impulsion, je l'ai embrassé (ne sachant pas quoi répondre non plus).
Entre ce baiser et la rencontre suivante, il s'est écoulé encore 3 mois (il vit à 400 kilomètres, le bougre !).
La rencontre ultime s'est déroulée chez moi, il venait juste pour un weekend, histoire de "faire coucou", maintenant qu'on avait plus le temps (emploi du temps moins rempli pour chacun de nous). Vient alors le moment décisif, le rapport. Depuis ce moment là, tout ce passe bien, on ne se voit pas régulièrement mais quand c'est le cas, c'est la fête !
Oui mais voilà, cela fait maintenant deux mois que ça dure. On se voit peu, mais on parle énormément. Il est revenu plusieurs fois chez moi, jusqu'au moment où, sur le ton d'une blague, je lui propose de m'invitér chez lui pour les vacances de la Toussaint et il a accepté, sans rire. Dans ma tête, une alarme s'est déclenchée. Mais j'y suis quand même allée. Rencontre avec la famille et tout le tintouin ... Mon alarme n'a cessé d'être en marche.
Alors voilà, c'est le moment du débriefing ... Où en sommes-nous ? On en a parlé, je lui ai dit que j'avais peur de l'engagement. En fait, c'est plutôt la peur de le faire souffrir, il est beaucoup trop bien pour souffrir. Pessimiste comme je suis, me dis aussi que de toute façon, ça va s'arrêter un jour ! Alors pourquoi ne pas arrêter maintenant ? Je ne peux pas. Tout simplement. J'ai souvent envie de le voir, qu'il soit près de moi (Lorie, sort de ma tête).
Mais tout ça est complètement paradoxal !! Je ne peux pas m'empêcher de penser à lui mais, à l'inverse, je ne veux pas penser à lui pour ne pas m'attacher et ne pas (trop) souffrir.
Il comprend que je sois perdu, est patient, se met à ma place (oui, il est formidable !) mais du coup, ça me met encore plus de pression ...
Dois-je me considérer en couple ou pas ? Même si cela me fait peur ? Je refuse sûrement d'ouvrir les yeux et ça me hante ...
Voilà, je vous dis tout ça pèle-mêle mais il fallait sûrement que ça sorte.
Et j'ai aussi besoin d'avis extérieurs, de personnes qui pourraient me comprendre et d'autres qui, au contraire, me feraient part de critiques constructives, des objections. Puis, si une situation comme celle là vous est déjà arrivée, merci de témoigner, ça ne peut être qu'enrichissant !
Merci d'avoir prit le temps de lire cette complainte !